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Nouveautés

15/11/2018  Nouvel article

Christophe De Keyser 6° Coupe du Monde MYASAKI
Sylvain DENIS à l’X TERRA d’HAWAI-MAUI
Annabelle PIROTTE et Benoit BOURGUET : Ironman d’HAWAI
Sacha De BILDERLING : Ironman de FLORIDE
Coupe d’Afrique Ă  AGADIR : 5°AndrĂ©a FERRUM
Cross Duathlon MAMONNE 1° Sylvain DENIS-2° Antoine DIDIER
Belle Perf : Françoise Theate/Julien Sottiaux


Coupe du Monde MYASAKI : Christophe De KEYSER : 6° !! ITU World Cup Ă  Miyazaki ( Japon ), trĂšs belle 6 Ăšme place de Christophe De Keyser en 1:50:15 ( 18:05 - 59:00 - 31:54 ), Peter Denteneer termine Ă  la 49Ăšme. Le vainqueur Espagnol Vicente Hernandez termine en 1:49:11

Le Tri.GT est trĂšs fier de ta Performance et du superbe hommage rendu Ă  PĂ©pĂ© en terminant 6Ăšme de cette manche de la Coupe du Monde de Triathlon au Japon ! Ton finish est impressionnant et ton geste, discret mais bien prĂ©sent, ne passe pas inaperçu pour tes proches.


X TERRA Sylvain DENIS HAWAI/MAAUHI

AprÚs une semaine de congé, voilà pour tous les amateurs de longs récits, mon résumé des championnats du monde Xterra de Maui.
L’optimisme n’était pas au rendez-vous en cours de prĂ©paration (aprĂšs mon hypothermie de Vichy et mon hypoglycĂ©mie de Huy, une prise de sang avait rĂ©vĂ©lĂ© une toxoplasmose). Mentalement, ce fut trĂšs compliquĂ© de poursuivre un entrainement normal et de rester mobilisĂ©. En plus de ça, je me suis blessĂ© au mollet droit lors de ma derniĂšre compĂ©tition en Belgique, deux semaines avant la course de Maui. Ce fut un nouveau coup dur et la douleur m’a obligĂ© Ă  restreindre trĂšs fortement mon entrainement trail. Je craignais que toute la partie course Ă  pied se fasse dans la douleur et plus d’une heure avec un mollet qui tiraille, c’est long...
Une fois arrivĂ© sur place, dĂšs les premiers tours de roues de la premiĂšre reconnaissance du parcours, tout le monde avait compris que la difficultĂ© principale de cette Ă©preuve ne serait ni le dĂ©calage horaire (12h pour nous), ni la chaleur (30°), ni l’humiditĂ© (90%), ni le dĂ©nivelĂ© mais bien la boue ! Absente des chemins belges depuis des mois, c’est Ă  l’autre bout du monde que j’allais de nouveau gouter Ă  ce plaisir. MalgrĂ© ça les organisateurs se montrent rassurant « A Maui, ça peut sĂ©cher trĂšs vite avec la chaleur et le vent
 » bla bla bla. Si bien que la premiĂšre partie du parcours VTT sera remplacĂ© par une section asphaltĂ©e pour rĂ©duire la difficultĂ©. TerrifiĂ©s, les AmĂ©ricains ont Ă©videmment fait les AmĂ©ricains et se sont Ă©quipĂ©s, il n’y avait donc plus un seul pneu boue de disponible sur l’ile. J’avais Ă©tĂ© briefĂ© par Mr Xterra Belgium himself, Florian Badoux et j’en avais emportĂ© dans ma valise, mais malheureusement, seulement des pneus conditions humides (de section trop large) et pas des pneus boue (section fine et un dĂ©gagement correct de la boue), j’avoue avoir sous-estimĂ© l’état rĂ©el du circuit.
J’étais donc peu confiant au coup de pistolet de dĂ©part, d’autant plus que les deux premiĂšres vagues ont directement plongĂ© le peloton dans le bain
 Je les nĂ©gocie trĂšs mal (je me les prends direct en plein din m’geu et aprĂšs 25m, j’ai dĂ©jĂ  du sable jusque dans la raie) et me voilĂ  directement dans le ventre mou, ça tape pas mal et c’est compliquĂ© jusqu’à la premiĂšre bouĂ©e au 300m, demi-tour, je stresse dĂ©jĂ  de me faire ramasser lors de la sortie Ă  l’australienne et je regarde plus derriĂšre moi que devant afin de surveiller les vagues, je m’oriente mal et je me fais emporter par le courant. A mi-parcours, me revoilĂ  sur la plage, je consulte le chrono, pas terrible
 Il faut replonger et repartir dans la machine Ă  laver. La seconde partie sera du mĂȘme acabit. MalgrĂ© mes efforts Ă  l’entrainement de ces derniĂšres semaine dans cette discipline, aucune amĂ©lioration notable.
Je monte sur le vĂ©lo dans les etc., mais assez frais. Ma remontĂ© commence sur cette premiĂšre portion montante sur macadam. DĂšs le dĂ©but, je passe Dcl Antonin qui a nagĂ© plus vite. ArrivĂ© dans les premiers chemins off-road, ça se complique. Beaucoup marchent, impossible de dĂ©passer, je me joins au troupeau. DĂ©jĂ  en dĂ©licatesse avec mon mollet, je redoutais ce scĂ©nario (les 11km de trail seront dĂ©jĂ  bien suffisant). AprĂšs cette premiĂšre difficultĂ©, on remonte sur le vĂ©lo (un peu) pour slalomer ou rouler dans les flaques (l’eau est chaude ici !). C’est reparti pour une cĂŽte boueuse et cette compĂ©tition de run and bike par Ă©quipe d’une personne ! La boue, trĂšs collante s’accumule aux pneus, fait effet boule de neige, ou plutĂŽt ici boule de m
. et vient ensuite frotter le cadre, dans le jargon, on appelle ça le « bourrage », sans sous-entendu aucun. L’effort Ă  produire avec cette rĂ©sistance au roulement est insoutenable. Je trouve donc une technique de marche efficace en soulevant lĂ©gĂšrement la roue arriĂšre pour ne pas qu’elle tourne
 On descend sur le flanc du volcan sur un chemin en zig-zag. C’est encore trĂšs glissant, il y a des traces de freinage, la vĂ©gĂ©tation est couchĂ©e dans les virages, des bidons et des puces de chronomĂ©trage jonchent le sol
 Puis vient une partie technique en sous-bois, sur un chemin en terre glaise que les organisateurs ont dĂ» simoniser pendant la nuit tellement ça glisse, une pro se vautre devant moi, elle va bien mais je continue la descente Ă  pied un peu calmĂ©. Bien que le peloton soit un peu Ă©tirĂ© on marche encore beaucoup la cĂŽte suivante. Enfin des portions plus roulantes « in the jungle » oĂč l’on peut mettre le grand braquet et rouler Ă  plus de 30km/h ! Nous roulons Ă  4, et on attaque la derniĂšre cĂŽte, je suis encore bien physiquement mais malheureusement, ma transmission commence Ă  en avoir « plein les bĂšdĂ©es » et je dĂ©raille
 Je tente de retrouver ma chaine dans la « maclotte de berdouille » et je repars. Je reprend Olivier Champenois qui fait de la mĂ©canique au bord du chemin et voilĂ  le panneau qui annonce les 10 derniers km, censĂ©s ĂȘtre les plus facile : profil largement descendant avec juste 3-4 tape-culs. Mais en pratique, ici aussi c’est le carnage
 Le phĂ©nomĂšne de bourrage est accentuĂ© par le fait qu’il y a des Ă©pines au sol qui forment avec la boue une mixture excessivement efficace pour ralentir les concurrents. En descente, c’est technique cyclo-cross avec un pied de dĂ©clipsĂ© pour anticiper la glissade de la roue avant, en cĂŽte de plus de 5%, impossible de rouler et sur le plat c’est pousser Ă  170 puls pour rouler Ă  du 5km/h. Il faut s’arrĂȘter rĂ©guliĂšrement pour enlever la boue de la roue. Les gens sont Ă  bout, on entend jurer des « non de d’jeu » dans toutes les langues du monde. Le principal n’est pas de rouler vite mais de devoir s’arrĂȘter le moins possible ! Statistique effrayante : 13km/h avg pour les 7 derniers km avec une pente nĂ©gative de 2.2 % de moyenne. Vient enfin le tunnel qui marque les derniers mĂštres du parcours. Ma chaine a encore sautĂ©e mais j’ai la flemme, je me laisse descendre et je commence Ă  courir un peu avant tout le monde. Je n’ai dĂ©raillĂ© que deux fois, j’ai Ă©galement chutĂ© deux fois sans gravitĂ©, je m’en sors donc plutĂŽt bien, ben d’jouer a l’balle ! Je n’ai aucune idĂ©e de ma position mais de retour au parc je remarque qu’il n’y a finalement que peu de vĂ©los. Mes jambes ont encore l’air fraĂźches, reste Ă  voir si le mollet va tenir. Ça monte directement, parfois assez fort, ça zig-zag, ça descend un peu, puis ça remonte, je dĂ©passe, je dĂ©passe sans me faire reprendre. Dans les chemins, c’est Disney on ice ! C’est parfois plus compliquĂ© de tenir debout que d’avancer. Les arbres servent de prises d’escalade, j’aurais dĂ»t partir avec des chaussures Ă  clous et des bĂątons ! Mais le mollet tient encore. Les nombreux ravitos m’aident Ă  supporter la chaleur et j’attaque la partie descendante, un peu moins boueuse mais trĂšs technique (virages, troncs d’arbres, pierres,
) ça se complique aprĂšs le dernier ravitaillement : un mur sur asphalte me rappelle mon mollet. Plus que deux bornes, je lĂšve le pied, il n’y a personne derriĂšre, et heureusement, la derniĂšre descente puis j’entends les vagues, me voilĂ  sur la plage et ensuite la finish line. Elle est faite, je suis satisfait, avant le dĂ©part de cette course Ă©pique tellement spĂ©cifique je n’aurais pas donnĂ© cher de ma peau. Pour ma premiĂšre participation : 49iĂšme, 23iĂšme amateur, second belge, 7iĂšme de mon groupe 35-39 (assez relevĂ©, le second des 30-34 est derriĂšre moi) sur presque 800 inscrits, mais surtout le sentiment d’ĂȘtre venu Ă  bout de cette Ă©preuve hors du commun pendant laquelle, mais Ă©galement en amont de celle-ci, il a fallu braver pas mal de difficultĂ©s.


CROSS DUATHLON de MALONNE :

FĂ©licitations Ă  Sylvain Denis (1er), Antoine Didier (2e) et Jimmy Sirimarco (32) pour leurs prestations lors du Cross Duathlon de Malonne du 11 novembre.

DoublĂ© TriGT au duathlon de Malonne. En ce 11 novembre se dĂ©roule le traditionnel duathlon de Malonne. Plus de 200 partants un peu de pluie et 10 degrĂ©s. Comme d’habitude, les gens partent comme des singes, aprĂšs 300m, je suis 25-30iĂšme
 Je passe la seconde dans la cĂŽte et sors du bois en 4iĂšme position, Antoine Didier est quelques mĂštres derriĂšre. Statu quo dans le second tour. Je rentre en T1 4iĂšme Ă  45 secondes de la tĂȘte (Johan Goubau et Lucas Pollet), grĂące Ă  une bonne transition je sors 3. Antoine est 15 secondes derriĂšre. DĂšs la premiĂšre bosse, j’aperçois la tĂȘte et je ferai la jonction dans la seconde. Je passe un relais et sans le vouloir, je m’isole en tĂȘte, mais la route est encore longue et je choisi de temporiser. Antoine et Simon GrĂ©goire (un jeune cycliste du CCC) reviennent pour former un groupe de 5. Simon mettra quelques gros relais, mais nous bouclerons groupĂ©s le premier tour. DĂšs la premiĂšre bosse de la seconde boucle, nous partons Ă  trois avec Antoine et Simon. Nous conjuguons nos efforts et rentrons au parc avec une avance suffisante. Antoine et moi effectuons une toute bonne transition et sortons de T2 avec 20 secondes. Les 2500 derniers mĂštres passent trĂšs vite et nous arrivons au "sprint", Antoine dĂ©cĂ©lĂšre plus que moi et je passe la ligne en premier. DoublĂ© Trigt dans ce bel Ă©vĂ©nement local qui permet de rester en mouvement pendant cette pĂ©riode hivernale


HAWAI rĂ©sumĂ© d’Annabelle PIROTTE

Le voici... rĂ©sumĂ© de l’Ironman d’Hawai championnat du monde.
Pour rappel, je me suis qualifiĂ©e pour Hawai en rĂ©alisant une 3Ăšme place Ă  l’Ironman du Texas en terminant en 9h36. Le Texas fut une course parfaite. C’est suite Ă  ce super rĂ©sultat et au fait que j’ai pris du plaisir de A Ă  Z que j’ai dĂ©cidĂ© de prendre cette qualification. L’ objectif du Texas n’Ă©tait pas de me qualifier, je faisais cette course sans pression, sans devoir ĂȘtre encore la meilleure,...J’Ă©tais dans un tout autre Ă©tat d’esprit qui au final a portĂ© ces fruits.
HawaĂŻ 2018... : 3Ăšme participation.
En 2015 : 11h21 mais j’avais beaucoup de dĂ©ceptions. Je rĂ©-attaque en 2017 : 10h54 et lĂ  par contre, ce fut une belle course mais avec un marathon dans le dur. J’Ă©tais satisfaite de moi mais... 2018 : j’avais beaucoup moins de pression, c’Ă©tait un terrain connu, et j’avais dĂ©jĂ  fait une superbe course au Texas donc j’Ă©tais bcp plus "zen". J’avais nĂ©anmoins 2 objectifs : faire un meilleur temps que 2017 et surtout faire ce fameux marathon ici Ă  Hawai en dessous de 4h. Moins de pression ne veut pas dire moins d’entrainements, moins de rigueur. J’ai poursuivi ma prĂ©paration comme d’habitude : avec acharnement, de la motivation, peu de temps de relĂąche, l’envie de toujours mieux faire, des triathlons en prĂ©paration, des concessions,...Je voulais ĂȘtre au top et je gardais mon cĂŽtĂ© perfectionniste. C’est toujours avec Nicolas d’Harveng, Start-Today, que j’ai poursuivi ma prĂ©paration. Je ne lui dirais jamais assez merci pour tout. Des entraĂźnements au top, des rĂ© adaptations en fonction de la fatigue, de mon ressenti, beaucoup plus qu’un simple entraĂźneur. Je te dois beaucoup Nico.. Je suis arrivĂ©e sur place le dimanche soir. J’avais donc 5 jours pour m’acclimater, pour rĂ©cupĂ©rer du dĂ©calage horaire et surtout pour que mon angine blanche diminue avec les antibios. Mon attention les premiers jours Ă©tait concentrĂ©e sur cette angine( une bonne chose peut ĂȘtre â˜ș). Merci Jean-Charles et Bernadette pour vos paroles rassurantes. Ça allait de mieux en mieux, j’Ă©tais de plus en plus rassurĂ©e et enfin mon attention et mon Ă©nergie sont tournĂ©es vers ma course.
Sur place, j’Ă©tais avec Benjamin Lantrebecq, BenoĂźt Bourguet, Marie Clx et Sacha. L’atmosphĂšre Ă©tait bien dĂ©tendue et Benja et Marie faisaient vraiment le maximum pour nous. Ceci a permis d’ĂȘtre vraiment bien les jours juste avant.
Enfin le jour J...
Le mer semblait un peu plus agitĂ©e que 2017, nous sommes parties les femmes ensemble Ă  7h20, 15 minutes aprĂšs les hommes...Le niveau Ă©tait plus dense, beaucoup plus de femmes avec qui nager. AprĂšs plus ou moins 1500m, on rattrape les derniers hommes et puis Ă  la moitiĂ©, on serpente entre les hommes pour les passer. Se concentrer, ĂȘtre vigilante pour ne pas perdre son Ă©nergie et recevoir des coups. 59 minutes pour ces 3800m de natation, ça va, sous l’heure je suis contente.
Le vĂ©lo fut un peu plus compliquĂ© que ce que j’espĂ©rais. Les conditions Ă©taient meilleures que 2017, moins de vent et un peu de pluie vers le 150 Ăšme km. Mais je n’ ai pas su, je pense, rouler comme je l’aurais espĂ©rĂ©. ..J’ ai un capteur de puissance et je n’arrivais pas Ă  mettre la puissance que je devais...Je me disais : ça promet pour le marathon...Puis, je me suis obligĂ©e Ă  me re concentrer, Ă  ne penser qu’ Ă  tourner les jambes et hop, iI faut y aller. On est pas lĂ  pour se plaindre. Je croise Benja et Yves Lambert au 125 Ăšme km. Benja Lan me dit que je fais un bon vĂ©lo, mais je ne me sens pas trop bien, je ne suis pas trĂšs positive. Ils me boustent. Je relĂąche un peu 2 minutes puis je me redis allez Annab, tu sais le faire, je me motive en regardant ma montre et je vois que c’ est possible de faire sous 5h30..Parfait. Je pense Ă  vous tous derriĂšre moi et surtout aux personnes qui ne sont plus parmi nous, qui m’auraient encouragĂ© et qui croyaient en moi. Ça y est, j’avance Ă  mon rythme et le vent est favorable. Je reviens sur pas mal de monde et je me dis : au final, peut ĂȘtre que je roulais bien et les autres simplement trop vite...
J’ai toujours fait attention Ă  bien m’hydrater et me refroidir.
Je termine le vĂ©lo en 5h17, je suis contente. Ce jour lĂ , je n’aurais pas su rouler plus vite, c’ est ainsi. Je savais que l’objectif de battre 10h54 Ă©tait atteint sauf vraiment grosse grosse dĂ©faillance.
Petite transition ou je prend le temps...perde quelques minutes pour en gagner aprĂšs, je me refroidis, je prend correctement tous mes gels et puis grande respiration avant d’attaquer ce marathon. Toute ma concentration est rassemblĂ©e, mon Ă©nergie positive est lĂ . Je suis prĂȘte.
J’ai couru ces 42 kms en prenant Ă©normĂ©ment de plaisir. Tous les miles (1km600), il avait un ravito. Je prenais le temps de me refroidir, remplir ma gourde d’eau et de glace pour m’asperger entre ceux ci. Je perdais du temps mais je ne surchauffais pas et ça, c’Ă©tait important.
Avec Nico, on avait planifiĂ© de dĂ©couper celui ci, 8×5 kms, bcp plus facile que de se dire 42 kms. Je dĂ©marre celui-ci Ă  un bon petit rythme, je suis confiante.
Je croise Marie, Benja, Yves, Julie Ph et Sacha au dĂ©but et au 10 Ăšme km. Ils m’encouragent toujours Ă  fond. Puis Marie arrive avec Sacha en trottinette et lĂ  Sacha m’encourage. Il a 3 ans, je rigole, et souris. Ça fait du bien.
Ensuite Benja me dit que je fais une super course Ă  nouveau, il me dit de bien courir relĂąchĂ©e. J’entame Palani Road, une cĂŽte que je coure Ă  mon rythme.
Je pense Ă  pas mal de choses : je pensais Ă  vous tous en chaussettes ou pasâ˜ș, j’y croyais et je savais que beaucoup croyaient en moi. J’ai eu la force de courir et vous m’ en avez donnĂ© Ă©normĂ©ment. Je me force Ă  sourire et ça m’ aide.
Benja avait prĂ©vu de suivre par ci par lĂ  en trottinette...au final, il m’ a attendu au 40 Ăšme km et m’ Ă  laissĂ© faire ma course seule, MERCI. ArrivĂ©e au bout d’ Energy Lab, il me restait 15 kms. Beaucoup craque Ă  ce niveau lĂ  car il y a une forte chaleur. En ce qui me concerne, je l’ai passĂ© assez facilement, toujours en me refroidissant car le soleil Ă©tait plus que prĂ©sent.
AprĂšs 30 kms, je checke mon temps. Ça va, c’est toujours possible de faire sous 4h mais je ne dois pas traĂźner,...allez Annab. Beaucoup savaient que je voulais faire sous 4h. J’avais une petites voix qui entendaient tous ceux qui me suivaient et qui diraient derriĂšre leur PC...ne pas craquer, courir, tu vas y arriver, tu ne dois avoir aucun regret, tu en es capable, n’oublie pas de sourire, relĂąche toi...
Puis au 37eme, la coup de barre, je marche quelques pas.
Je repense Ă  mon entraĂźneur qui y croit mais j ai vraiment dur, je veux y arriver...A nouveau, des flash de personnes importantes m’aident. Je me rattache Ă  la chance que j’ai d’ĂȘtre lĂ , de pouvoir vivre ce que je vis, d’Ă©tre soutenue comme je le suis, de pouvoir rĂ©aliser Ă  nouveau cette course, tout le temps passĂ© aux entraĂźnements.
Les 2 derniers kms furent juste parfait. Je donne le maximum, je coure mais je profite. Je passe sous cet immense arbre, qui a quelque chose de magique ( comme si des esprits Ă©taient prĂ©sents). J’arrive sur le tapis, je regarde pour voir Benja je souris, et il a un grand sourire. Je ne sais pas mon temps mais je sais que j’y suis arrivĂ©e.
Objectifs atteints : 3h57 sur le marathon et 10h21au total. Je termine 100Ăšme dame et 22Ăšme de catĂ©gorie avec un niveau impressionnant.
Je suis Ă©mue, j’y suis enfin arrivĂ©e, je termine sans regrets, je suis contente et je sais que vous tous ĂȘtes content pour moi et ça a beaucoup d’importance Ă  mes yeux. Je termine ma saison par cette superbe course mais surtout par ce marathon rĂ©alisĂ© avec beaucoup de plaisir. Cette rigueur, cet acharnement, ce contrĂŽle, cette discipline, m’ont permis d’y arriver.
Je remercie d’abord Benja Ă  nouveau prĂ©sent Ă  mes cĂŽtĂ©s, toujours derriĂšre moi pour me soutenir.


IRONMAN d’HAWAI avec Benoit BOURGUET

FĂ©licitations Ă  Benoit Bourguet, enseignant dans le dĂ©partement #Ă©ducateur au #Parnasse-Isei, il a clĂŽturĂ© son Ironman aux championnats du Monde en 9h07... Quelle performance, il se classe 17Ăšme/266 đŸ’Ș👌 de sa catĂ©gorie d’Ăąge et 145Ăšme/1668 au gĂ©nĂ©ral.
Résumé oral sur le site www.trigt.be


IRONMAN de FLORIDE (résumé de Sacha De Bilderling)

Tous les sportifs qui exercent leurs passions en compĂ©titions se donnent des objectifs, rĂȘvent de performances et donnent tout ce qui est possible dans leur prĂ©paration pour atteindre leurs buts.

Il y a presque un an, je me suis lancĂ© le dĂ©fi de rĂ©aliser la distance maĂźtre du triathlon (3800m, 180km, 42km) en moins de 10 heures. Pour cela, j’ai choisi avec Benja le parcours de Floride qui est trĂšs plat. Le climat y est doux et agrĂ©able dĂ©but novembre. Durant ma prĂ©paration cette annĂ©e, tout s’est super bien passĂ©, pas une blessure, pas un souci et mĂȘme quelques belles performances avec une qualification aux Championnats du monde 70.3 de Nice 2019, sur le Swedeman ou d’autres courses locales.
A trois semaines de la course, l’ouragan Michael est venu perturber tous nos plans. La ville de Panama City a Ă©tĂ© dĂ©vastĂ©e et l’organisateur Ironman annule la course Ă  cet endroit pour la dĂ©placer Ă  Haines City, plus de 600km au sud-est. On se voit donc contraint Ă  changer toute l’organisation ; vols, logement, location de voiture et j’en passe

Le parcours paraĂźt un peu plus vallonnĂ© mais rien d’alarmant. Par contre, il ressemble exactement Ă  parcours de Pac-Man. Sur cette course, nous Ă©tions 3100 inscrits. C’est sĂ»rement la plus grosse course de tri que je rĂ©alise et surtout celle avec le plus de participants dans ma classe d’ñge : 484 personnes et donc prĂšs d’1 personne sur 6 Ă©tait un concurrent de ma classe 😊. Suite aux alĂ©as du changement de lieu et des abandons durant la course, nous sommes 1665 seulement Ă  avoir reçu ce fameux « You are an Ironman » et prĂšs de 300 (294 exactement) de ma classe.
Alors, que s’est-il passĂ© sur cette course ?
Une fois sur Haines City, je termine ma prĂ©paration comme d’habitude. La tactique de course est finalisĂ©e par tĂ©lĂ©phone avec Nico (#starttoday) et le jour J, tout est ajustĂ©jusqu’au moindre dĂ©tail. Le mental est lĂ , je suis prĂȘt.
Alors, on dĂ©marre. Je me lance dans l’eau avec un rolling start impeccable. On ne se pousse pas trop, je suis dans les 30 premiers Ă  partir, dans la vague des « under 60 min ». On fait le premier tour et je me sens super bien. Sortie Ă  l’Australienne, j’entends Annabelle m’encourager et on replonge pour un deuxiĂšme tour. Rapidement, je rattrape les derniers. Et lĂ , ça commence Ă  se compliquer ! Entre les gens qui nagent en brasse, qui s’arrĂȘte pour remettre leurs lunettes, ceux qui sont perdus ou regardent leur montre et ceux qui tout simplement sont dĂ©jĂ  crevĂ© aprĂšs 200m, c’est la pagaille. Gros zigzag sur 1900m avec quelques coups perdus au passage. Je sors tout de mĂȘme en 58 minutes, ce qui n’est pas trop mal, vu un deuxiĂšme tour aussi Ă©pique.
La transition est interminable (plus de 5 minutes). Et me voilĂ  parti Ă  vĂ©lo. Annabelle est toujours lĂ  pour filmer et nous encourager. Mais, dĂšs le dĂ©part, j’ai les jambes lourdes, sans raison apparente. Je ne pousse pas trop mais les sensations ne sont pas terribles. Je reste au wattage prĂ©vu et constate que la vitesse moyenne n’est pas comme je le voulais. Il y a du vent de face. Le parcours est beaucoup plus exigent que je n’avais imaginĂ©. On change constamment de direction avec des relances Ă  chaque fois digne d’un bon Pac-Man comme citĂ© plus haut. Sur le premier tour, je roule principalement tout seul, presque personne Ă  accrocher. Je vois Benja aprĂšs un le U turn, il est juste derriĂšre moi. On revient sur la ville avant d’entamer le deuxiĂšme tour. Annab est toujours lĂ  – que ça fait du bien de l’entendre ! Sur le deuxiĂšme tour, la moyenne faibli au mĂȘme rythme que les watts. Je pousse mais impossible de remonter la moyenne. J’avais prĂ©vu de passer sous les 5 heures (plus de 36 km/h de moyenne) mais je vois que ça ne passe pas.
Je reviens au parc Ă  vĂ©lo, le soleil brille. Ça aussi, ce n’était pas prĂ©vu. La mĂ©tĂ©o annonçait un temps gris toute la journĂ©e avec du vent le matin. On a eu le vent et quelques nuages le matin, et des grosses pĂ©riodes d’ensoleillement sans vent pour le marathon. A ce stade, je sais que je n pourrai pas faiblir sur le marathon si je veux passer sous les 10h heures. C’est encore possible mais il faut rester hyper concentrĂ© et ne pas faiblir. Je dĂ©marre cette course Ă  pied au rythme fixĂ©. Je sens que les jambes font mal et je suis dĂ©jĂ  au bord des crampes. _ AprĂšs 5 km, c’est le gros coup de chaud. Il n’y a pas d’air, pas de vent, soleil de front, je souffre. Annabelle m’encourage et me conseille les glaçons. Je me remplis le maillot de glaçons pour refroidir. Ça fait du bien mais c’est Ă©phĂ©mĂšre. Le soleil cogne et je dois ralentir. On doit faire trois tours. Le deuxiĂšme est le plus dur, je dois marcher Ă  quelques reprises. Je ne vois plus Benja et lĂ  je me dis qu’un truc s’est passĂ©. Sur la fin du deuxiĂšme tour, je les vois tous les deux Benja et Annab m’encourager. Benja a jetĂ© l’éponge dans le premier tour. _ C’était assez incroyable ; sous le soleil, impossible d’avancer, comme un coup de massue sur le corps ; dĂšs le passage d’un nuage, je pouvais repartir en courant. J’entame le dernier tour avec les nuages et mĂȘme un peu de pluie. Annabelle me remotive et me dit que je suis 10Ăšme de catĂ©gorie. Il me reste 12 km. Mon corps est passĂ© dans tous les Ă©tats ; j’ai eu successivement mal ventre, mal aux articulations, mal Ă  la tĂȘte, mal aux muscles. Il faut dire que sur 42 km, on a le temps de penser et donc le corps envoie toutes les excuses possibles pour arrĂȘter le massacre. Il faut donc que la tĂȘte rĂ©agisse. C’est un duel intĂ©ressant je dois reconnaĂźtre.
Pour mon troisiĂšme tour, la tĂȘte a eu le dessus. Il n’est plus question de s’arrĂȘter, on court ! Annabelle me suis sur le tracĂ© en serpentin. Je ne lĂąche rien mais c’est franchement dur. Je passe finalement sur le fameux tapis rouge pour m’entendre dire la phrase magique, aprĂšs 10h24 d’effort. Je suis vraiment Ă©puisĂ©.
Je termine 13Ăšme de catĂ©gorie sur 294 et 48Ăšme au scratch sur 1665. Je reste positif et content d’un rĂ©sultat correct par rapport Ă  l’ensemble. Mais c’est moins bien que l’objectif, et donc déçu.

Je voudrais remercier d’abord ma petite famille qui a subi toutes mes absences cette annĂ©e. Entre mes voyages professionnels et mes entrainements, il n’y a eu que trop peu de temps pour eux. Et surtout Ă  Anna ma fantastique petite Ă©pouse qui a tout gĂ©rĂ© Ă  ma place.
Un tout merci Ă  Nicolas d’Harveng #starttoday pour cette saison bien remplie, pas facile. Tu as rĂ©ussi Ă  me guider au travers de toutes mes courses parfois insolites, le tout sans blessure, sans excĂšs et avec une efficacitĂ© surprenante – un sans-faute.
Merci Ă  Benja et Annabelle pour ces super moments passĂ©s ensemble. Et un grand merci Ă  notre club TriGT et nos sponsors : #infinitri #arenawaterinstinct #wantyoubike #cbd.
On prĂ©pare la saison prochaine avec dĂ©jĂ  cette qualification aux Championnats du monde IM70.3 de Nice 😊. D’autres courses vont rapidement garnir ce calendrier je pense – mais place au repos avant tout.


Françoise Theate F.A.N.T.A.S.T.I.Q.U.E....Chouchou qui aprĂšs son titre de Championne de Belgique.🇧đŸ‡Ș du matin Ă  Charleroi sur 1500 m nage libre ......Remporte le Jogging de Colfontaine et un superbe vĂ©lo
. sur 10km400 en 42’40") dans une folle ambiance HALLOWEEN
..Un grand merci Ă  la commune de Colfontaine pour la superbe organisation.... (ha oui demain boulot Ă  7h)


JULIEN SOTTIAUX sur le MARATHON de GAND !

DĂ©part reportĂ© d’une heure, le froid, un parcours pas si simple que ça avec des portions dans des petits bois, sentiers de terre, de sable, de gravier, d’herbe, des pontons en bois, pas mal de relances dans ces portions. Un peu compliquĂ© aussi de par le peu de spectateurs prĂ©sents...
Mais l’objectif sous les 3h est atteint : marathon terminĂ© en 2h57’57 🏁 4’13/km 🏃 18e/792
Place Ă  un peu de repos, bien passer l’hiver ⛄ et prĂ©parer l’objectif 2019 Ironman Hambourg


Victoire sur le 10 km du Run and Bike de Élouges samedi avec Thomas Calin comme partenaire.
34’15 / 3’30 au km
Un beau cadeau d’anniversaire !


Andrea FERRUM :Coupe d’AFRIQUE AGADIR

Taça Africana de Agadir - 5° lugar
Termino a minha Ă©poca de 2018 com um 5° lugar em terras marroquinas....
Depois de uma longa Ă©poca, Ă© hora de ouvir e respeitar o meu corpo e dar-lhe o devido descanso !

16-10-2018 : Annabelle Pirotte & Ben Bourguet à Hawai 08-10-2018 : Lilse Bergen Cervia Raid Mosan 21-09-2018 : OPPREBAIS LANEUVILLE YPRES MECHELEN NICE GOLD COAST 20-09-2018 : KARLO Vivary HUY CHIEVRES GERARDMER St LEGER VICHY 01-09-2018 : résumé T3 Series VIERSEL VICHY

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